2016 – Toulouse – La Bastide-de-Sérou. Ils font leur «spring break» à eux dans le Séronais

Les faluchards sont des étudiants belges et français.

 

Selon la tradition américaine, le «Spring break» désigne les vacances que tous les étudiants prennent au printemps pour faire la fête. Dans le Séronais, c’est une version un peu proche des traditions. Depuis quinze ans, les faluchards de Toulouse organisent leur congrès annuel, le premier week-end d’octobre, à La Bastide-de-Sérou. Les faluchards sont les étudiants de France et de Belgique qui se regroupent pour perpétuer les traditions étudiantes. Ils se réclament de François Rabelais et ils portent le béret appelé faluche depuis 1888.

Donc, ce dernier samedi, les organisateurs de l’université de Toulouse ont loué les 24 chalets du village vacances Les Lambrilles afin de recevoir 200 jeunes venant de différentes villes universitaires, Rennes, Brest, Nice, Bordeaux, Grenoble, Tours, Marseille, Metz, Aix-en-Provence, Toulouse…

Dans les traditions estudiantines respectées par les faluchards il y a le bon accueil, la tolérance, les valeurs de partage et, surtout, l’absence de bizutage. Les chants étudiants, dont certains remontent à Henri IV, sont recueillis et répertoriés dans un bréviaire. Chaque ville universitaire a un bréviaire de chants faluchards différent. Les Toulousains ont la réputation de très bien organiser leur congrès annuel. Aussi les faluchards, tels «Visse Versa», «Cocotte», «Master Kart», «Pernous», venus à ce congrès savent qu’ils chanteront et mangeront bien pendant cette fin de semaine au village vacances Les Lambrilles.

source : https://www.ladepeche.fr/article/2016/10/06/2433398-ils-font-leur-spring-break-a-eux-dans-le-seronais.html

2013 – La Bastide-de-Sérou. Week-end faluchard au bord de l’Arize

Les faluchards se donnent tous les ans rendez-vous à La Bastide-de-Sérou.
Les faluchards se donnent tous les ans rendez-vous à La Bastide-de-Sérou.

 

Ce dernier week-end, 200 faluchards venus de plusieurs villes universitaires de France se sont retrouvés au village vacances des Lambrilles. Chaque année, les faluchards choisissent la commune le temps d’un week-end de congrès.

Ils sont adhérents de l’organisation étudiante La Faluche, du nom de la coiffe qu’ils portent, un béret de velours noir orné de rubans de couleurs et d’insignes.


Elle a été créée au tout début de la IIIe République, aux alentours de 1888. Ses adhérents s’appliquent à cultiver la grande solidarité des étudiants du Moyen Age selon la philosophie de Rabelais. Apolline, étudiante à l’université de Valence, dans la Drôme, nous a décrit l’esprit faluchard où dominent l’entraide, la défense des intérêts étudiants, la convivialité, la bonne chère et la bonne humeur. «Ces rencontres nous permettent, complète-t-elle, de rencontrer des étudiants d’autres villes et de tisser les liens d’un réseau d’entraide pour trouver un logement, donner des cours aux enfants par exemple. Nous sommes absolument contre le bizutage qui est une pratique dégradante. Nous nous méfions de l’alcool et des drogues. Nous veillons sur notre santé et un bon faluchard réussit ses études. Notre tradition philosophique est avant tout la solidarité, l’amitié et le partage. Et aussi l’esprit paillard et rabelaisien.

»Lors de chaque week-end faluchard, nous apportons des spécialités gastronomiques de chez nous pour les faire découvrir aux autres. A La Bastide-de-Sérou, nous venons d’acheter 200 baguettes de pain, le pâté, le fromage et plein d’autres petites choses. Nous sommes toujours bien accueillis dans ce village vacances qui nous permet de passer les deux jours de congrès confortablement dans un cadre magnifique au bord de l’Arize.»

Source : https://www.ladepeche.fr/article/2013/10/24/1738306-bastide-serou-week-end-faluchard-bord-arize.html

2012 – Etude – De l’origine du béret ou les tribulations d’une galette pas comme les autres

Manuel segura

En fait, l’origine du béret a été très vite oubliée des étudiants français. Le souvenir d’un rassemblement étudiant en Italie est vaguement resté, mais dès le début du XXème s. on trouve des références variées comme un congrès à Venise. Guy Daniel a recherché l’origine du béret et pose la date de juin 1888 en s’appuyant sur un livre d’Henri Bourrelier paru en 1936.
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1936 – Ouest Eclair – Des etudiants bordelais victimes d’une agression

devant une vieille maison nantaise, d’une architecture très pittoresquement évocatrice de temps révolus.
Ils écoutaient les explications de leur camarade, lorsqu’ils furent surpris, par derrière, au moment où ils s’y attendaient le moins, par une bande d’énergumènes
Les étudiants ne portaient aucun insigne, mais ils étaient coiffés de leur béret traditionnel, la « faluche ».
Deux de ces coiffures furent arrachés, mais les étudiants se ressaisirent et l’un des agresseurs dut rendre une « feluche »
Mécontents, à juste titre, d’être accueillis de cette façon dans notre ville, les étudiants se rendirent au commissariat de permanence où ils furent reçus par M. Gruet. Une plainte en règle fut enregistrée.

1936 - Ouest Eclair - Des etudiants bordelais victimes d'une agression