2012 – DOSSIER : PORTRAIT DE FAC : L’UNIVERSITÉ DE STRASBOURG

 

Ce qui l’a attirée à l’université de Strasbourg

“Je n’ai pas vraiment regardé la formation elle-même”, avoue l’étudiante en biologie, dont le choix s’est d’abord fait sur des critères extrascolaires. Strasbourg l’a attirée avant tout par sa situation géographique. “La ville est proche de l’Allemagne, mais aussi de la Suisse, du Luxembourg, de la Belgique. On passe un pont, et on peut aller voir autre chose”, explique cette jeune fille curieuse de tout.
En plus d’être une ville européenne, puisqu’elle accueille le siège du Parlement européen, Strasbourg a aussi l’avantage à ses yeux d’être une ville très étudiante, réputée pour la richesse de sa vie associative. Et de fait, à peine arrivée, Arielle s’investit dans diverses associations universitaires.

Ses premiers pas à l’UdS

“Quand on arrive, on est accueilli par les associations qui informent les nouveaux étudiants sur tous les aspects pratiques et organisent des activités, une visite de la ville…”, se rappelle Arielle. L’étudiante a tout de suite saisi l’occasion de rencontrer d’autres jeunes, elle qui ne connaissait personne à Strasbourg
L’université compte une trentaine d’associations étudiantes, regroupées au sein de l’AFGES (Association fédérative générale des étudiants de Strasbourg). Créée il y a plus de 30 ans, l’AFGES est aujourd’hui incontournable et constitue un véritable partenaire pour les institutions officielles, qu’il s’agisse de l’université elle-même, où elle compte de nombreux élus, mais aussi de la région, du département, du CROUS (centre régional des œuvres universitaires et scolaires), ou encore de la CAF (caisse d’allocations familiales).

Sa vie à l’université alsacienne

Très impliquée dans la vie associative. Lors de sa 1re année, Arielle choisit de rejoindre l’association de sa filière d’études : l’Amicale des sciences. “Moi aussi je voulais participer !” raconte celle qui devient alors trésorière adjointe. Elle contribue aussi aux multiples activités de l’association : tenir la cafet’, organiser la vente de matériel scolaire, gérer les photocopies… “J’y ai passé les trois quarts de mon temps”, confie la jeune fille, qui met alors quelque peu ses cours de côté…
Résultat : elle valide 1 semestre sur 2, passe tout de même en L2, mais avec des matières de L1 à rattraper. Qu’à cela ne tienne, elle fera sa L2 en 2 ans ! “Je ne regrette pas du tout”, assure l’étudiante, qui s’astreint cependant à ralentir un peu ses activités associatives : “Il faut savoir dire stop et prendre le temps de travailler.”

De l’Amicale des Sciences à la faluche alsacienne. Après 2 ans passés à l’Amicale des Sciences, Arielle rejoint une association davantage tournée vers la culture locale : l’Amicale des faluchards alsaciens. La faluche, c’est ce drôle de chapeau bariolé, traditionnellement porté par les étudiants en Alsace, mais aussi à Montpellier, Toulouse, Rennes… Peu connue, elle fait pourtant partie du folklore estudiantin.
“La faluche existe depuis 120 ans en France, 102 ans en Alsace. Chaque couleur a sa signification. Elles indiquent la filière, le niveau d’études, l’engagement de celui qui la porte”, explique Arielle, heureuse de s’être ainsi plongée dans la culture régionale et “prête à défendre la faluche !” Car après moins de 3 ans passés à Strasbourg, “je me sens en partie Alsacienne, affirme-t-elle. Et même Alsacienne d’adoption.”

Ses études en biologie

Après sa licence de biologie, Arielle souhaite entrer en école vétérinaire. Or, seuls 4 établissements délivrent le diplôme d’État en France. Ceux-ci sont situés à Maisons-AlfortNantesLyon et Toulouse. “Étant donné qu’aucune ne se trouve à Strasbourg, je serai contrainte de quitter la ville à cause de cela”, regrette Arielle, qui ajoute : “S’il y avait eu une école à Strasbourg, j’aurais été ravie de rester.”


strasbourg: vie à l'université - faluche

Article trouvé sur le site de l’Etudiant: http://www.letudiant.fr/etudes/fac/portrait-de-fac-l-universite-de-strasbourg-13610/la-vie-etudiante-a-luniversite-de-strasbourg-vue-par-arielle-arrivee-de-nice-11872.html


Tableaux au sein de l’Université de Montpellier


.Le bureau de l’association des étudiants de Montpellier aux fêtes du VIème centenaire 1892.

Le bureau de l’association des étudiants de Montpellier aux fêtes du VIème centenaire (H/T, 200 x 298), Ernest Michel (1833-1902), 1892.


La remise du drapeau à l’Association générale des étudiants par le président de la République Sadi Carnot 1891

La remise du drapeau à l’Association générale des étudiants par le président de la République Sadi Carnot (H/T, 200 x 300), Édouard Marsal (1845-1929), 1891.

 


.Le salut des drapeaux sur la place du Peyrou 1892.
Le salut des drapeaux sur la place du Peyrou (H/T, 300 x 700), Max Leenhardt (1853-1941), 1892.

 


 

Ce tableau fait partie des toiles commandées à trois artistes montpelliérains renommés au XIXe siècle et aujourd’hui injustement oubliés, Ernest Michel (1833-1902), Max Leenhardt (1853-1941) et Édouard Marsal (1845-1929). Contemporains d’autres artistes montpelliérains tels que Frédéric Bazille (1841-1870), Charles Matet (1791-1870), Auguste Glaize (1807-1893), Jean-Pierre Montseret (1813-1888) et bien sûr d’Alexandre Cabanel (1824-1889), dont ils furent les élèves, ils réalisèrent aussi de nombreux portraits pour la galerie des professeurs de l’université.

La redécouverte de trois toiles que l’on croyait disparues, mises au rebut et roulées dans un réduit de la faculté de médecine, a permis de mettre en relation les œuvres commémorant le centenaire. La première, d’Édouard Marsal, La remise du drapeau à l’Association générale des étudiants par le président de la République Sadi Carnot sur la place de la Préfecture le vendredi 23 mai 1890, ornait l’escalier d’honneur de la faculté de médecine. À cette première cérémonie assistent Chancel recteur de l’Académie, les doyens Vigié (faculté de droit), de Rouville (faculté des sciences), Castets (faculté de lettres), Castan (faculté de médecine) et le directeur de l’école de pharmacie (Diacon). On peut reconnaître, en outre, le préfet Pointu-Nores, Eugène Lisbonne, président du conseil général, Alexandre Laissac, maire de Montpellier. Elle complète l’ensemble formé par les deux toiles immortalisant la célébration de l’après-midi, Le salut des drapeaux sur la place du Peyrou le 23 mai : l’une d’Ernest Michel pour le Conseil général est conservée aux archives départementales, l’autre de Max Leenhardt, destinée à la salle des Fêtes du palais universitaire est au Rectorat. Le cérémonial prévoyait que la bannière de l’association des étudiants serait entourée de toutes les bannières des délégations des universités étrangères et que les étudiants défileraient ensuite devant le président de la République, reconnaissables à leur faluche, ornée de liserés de différentes couleurs selon les disciplines : rouge pour le droit, verte pour la pharmacie, grenat pour la médecine, jaune pour les lettres. À côté de ces tableaux officiels, et commandés aux mêmes peintres, les deux autres tableaux retrouvés, Le Bureau de l’association des étudiants de Montpellier aux fêtes du VIe centenaire (Ernest Michel) et Étudiants fêtant le VIe centenaire près de la cathédrale de Maguelone (Max Leenhardt), rappellent la fête des étudiants du 26 mai 1890. Ce sont des donations des artistes pour le Cercle des étudiants (actuel Pavillon populaire) qui venait d’être construit par l’architecte Carlier pour l’association des étudiants nouvellement créée, l’A.G.E.M. et présidée par Jean-François Guy.

L’Université de Montpellier, créée le 26 octobre 1289 par la bulle du pape Nicolas IV, célèbre avec faste son VIe centenaire en 1890, du 21 au 26 mai, en présence du président de la République Sadi Carnot, du ministre de l’instruction publique, Léon Bourgeois, du directeur de l’enseignement supérieur, Louis Liard, et de Gaston Boissier, de l’Académie française. Une toile emblématique vient d’être redécouverte, toujours conservée in situ, dans l’ancien palais universitaire, actuel rectorat. Dans la lignée de l’Apothéose d’Homère (Ingres, 1827) ou de l’Hémicycle de l’École des Beaux-Arts (Delaroche, 1837), l’université commande pour la salle des fêtes de son palais l’allégorie des Savoirs du monde et de l’université de Montpellier ; l’artiste choisi est le peintre montpelliérain Ernest Michel, élève de Cabanel, connu pour ses décors du théâtre et du palais de Justice de Montpellier. Ce tableau symbolise l’union des Arts et Sciences, reflétant le projet d’une université républicaine sur le modèle de l’université pluridisciplinaire de Berlin, l’université des savoirs, regroupée sous un même toit et sous une même autorité, mettant un terme provisoire à la fragmentation du système des facultés napoléoniennes et renouant avec l’organisation de l’université médiévale. Candidate au statut de ville universitaire du sud de la France, Montpellier souhaite alors promouvoir l’université régionale par l’édification d’un palais universitaire (la faculté de médecine et l’école de pharmacie – qui sera faculté en 1920 – échappent à ce regroupement). Toutes les institutions se sont associées, préfecture, conseil général, mairie, sociétés savantes pour faire de cette fête intellectuelle un événement grandiose et populaire, imaginé par Alexandre Germain (1809-1887), doyen de la faculté des Lettres et membre de l’académie des sciences et des lettres de Montpellier. L’objectif de ces fêtes du VIe centenaire, célébrant la renaissance de l’université, est de mettre en scène la dimension universitaire de la ville, de se distinguer auprès des élites nationales et d’emporter la décision du gouvernement. Ce tableau fait écho à l’organisation que l’université souhaite mettre en place avec ses cinq facultés, médecine, droit, lettres, sciences et pharmacie, en inaugurant le palais de l’université et le musée des moulages le samedi 24 mai 1890 dans l’ancien hôpital Saint-Éloi, réaménagé par l’architecte de la ville Anthony Kruger. Plan Campus avant la lettre, le parallèle avec le projet actuel de fusion des trois universités est saisissant et riche d’enseignements.


article extrait de l’excellent site : http://insitu.revues.org


La statue de Rabelais au jardin des plantes de Montpellier


Un bourgeois de la ville se désespère parce que son épouse est muette. Les chirurgiens lui rendent la voix, mais notre homme excédé ne peut plus la supporter. L’opération inverse étant impossible, ils lui enlevèrent un osselet dans chaque oreille, pour le rendre sourd. Dès lors, il n’entend plus rien et tout finit par une bagarre générale.

Les personnages de droite représentent : l’un, la Faculté de Médecine, sous l’apparence allégorique d’une jeune femme en costume professoral, l’épitoge au côté, l’autre un carabin style entre-deux-guerres, avec cape et faluche.

François Rabelais s’inscrivit à la Faculté de Médecine en septembre 1530, avant d’être célèbre pour son oeuvre de littérateur. Les étudiants le considèrent comme un modèle, peut-être pour sa philosophie qui allie beaucoup de travail à quantité de plaisirs à tirer de la vie, celui de la « dive bouteille » étant le plus recommandé. Il est assez fréquent que des monômes soient organisés ici, autour d’un tonneau de vin de Mireval, mis en perce.

En 1910, l’Union des Etudiants voulut élever un monument à Rabelais, sur l’Esplanade, à proximité du local de l’association. A l’instigation de Paul Ravoire, leur Secrétaire Général, une souscription fut lancée et un grand concours national, ouvert auprès des sculpteurs. Deux projets sur sept furent retenus, celui de Jacques Villeneuve devançant celui du bitterois Magrou par 12 voix contre sept au jury. Ce choix entraîna une violente polémique journalistique. Pendant quatre années, les gazettes locales se déchaînèrent.

Il fallut la première guerre mondiale pour apaiser les esprits. Quelque opinion que l’on ait de cette oeuvre, que ses détracteurs comparaient à un cheminée ou une pendule, il est difficile actuellement d’imaginer la virulence de la querelle qui partagea les montpelliérains. Les rancoeurs étant calmées, il fut décidé d’élever le monument au Jardin des plantes. L’inauguration eut lieu le 21 octobre 1921, à l’occasion des grandioses fêtes du VIIème centenaire de la Faculté de Médecine. La foule réconciliée pouvait goûter un florilège de beaux discours.

Article du Journal l’Eclair du 7 novembre 1921 :

« A dix heures sonnantes, Monsieur le Président Millérand est venu s’asseoir, entouré des Ministres, sur l’estrade aménagée devant le monument de Villeneuve. La tribune des orateurs est dressée en face. Les délégations professorales de nos facultés, précédées de leur Doyen, les délégations françaises et étrangères, sont présentes en costumes d’apparat. Autour du piédestal ont pris place les porteurs de drapeaux et bannières, ainsi que les choristes de l’Ecole Normale qui nous donnèrent une interprétation nuancée de l’hymne national et la cantate Au drapeau, accompagnée par la Sainte-Cécile. »


(Merci à Diesel Montpellier)


Autres clichés d’époque du monument.

Rabelais

 

Rabelais

Etude – De l’origine du béret ou les tribulations d’une galette pas comme les autres

Manuel segura

En fait, l’origine du béret a été très vite oubliée des étudiants français. Le souvenir d’un rassemblement étudiant en Italie est vaguement resté, mais dès le début du XXème s. on trouve des références variées comme un congrès à Venise. Guy Daniel a recherché l’origine du béret et pose la date de juin 1888 en s’appuyant sur un livre d’Henri Bourrelier paru en 1936.
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INTRODUCTION à la FALUCHE

La faluche est la coiffe traditionnelle des étudiants de France et remplace la toque datant du Moyen Âge. C’est un béret de velours noir orné de rubans de couleur et d’insignes.

À l’origine, « faluche » est le nom du béret porté par plusieurs traditions estudiantines, notamment les bitards, les basochards et les faluchards. Au fil du temps, la faluche a été associée presque exclusivement aux faluchards, alors que d’autres folklores la portent.

HISTOIRE

À la suite de manifestations en 1884, nait l’Association générale des étudiants de Paris (l’«A»). Le 12 juin 1888 les étudiants parisiens sont invités à fêter les 800 ans de l’université de Bologne. La délégation française, avec leurs vêtements sombres égayés d’une cocarde à la boutonnière et d’un ruban en sautoir aux couleurs de la ville de Paris, émerveillée par la plus grande rencontre de costumes et de coiffures écolières du monde, se sentit « pauvre ». En effet, on pouvait y voir défiler toutes les formes de costumes et de coiffures des étudiants européens : les pennes des étudiants belges de facultés laïques, les Espagnols arboraient les tunas et leur capes à rubans, signe de leur appartenance à une université précise, les coiffes allemandes, larges casquettes plates sans rebords, les minces képis à petites visières des étudiants suisse, le chapeau façon Louis XI des étudiants italiens, etc. Elle décida donc d’arborer une coiffure spécifique pour les étudiants français présents. Elle choisit le béret de velours noir des habitants de la région bolonaise en souvenir du congrès qui fut, parait-il, magnifique.

Mais c’est le 25 juin 1888, lors du retour de la délégation à Paris, que la faluche est réellement lancée. Son port s’est généralisé lors du VIe centenaire de l’université de Montpellier qui eut lieu du 22 au 25 mai 1890. À l’origine, elle était portée vierge puis sont apparus le ruban circulaire, les insignes, les rubans…

paris vie étudiante Mi-Careme 1894 cafe Voltaire

Affiche 1945 Congrès de l'UNEF Union nationale des étudiants de FranceLors de l’occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, le port de la faluche est interdit avec une tolérance le jour de la saint Nicolas. Elle est jugée trop nationaliste ; les Allemands y voient un moyen de rassemblement et de résistance (système de messages codés avec les insignes). Pour anecdote, le 11 novembre 1940, des étudiants de l’Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) manifestent en faluche sur les Champs-Élysées ; les Allemands ouvrent le feu (plaque commémorative près de l’Arc de Triomphe).

Mais les évènements de Mai 68 appelant à un rejet de tout carcan entraînent un rejet en masse de la coiffe étudiante.

Les codes, d’abord transmis oralement, divergeaient selon les universités. C’est pourquoi une synthèse fut faite à Lille le 8 mars 1986 ; celle-ci est inspirée du code toulousain. Il fut adopté comme code national en décembre 1986 à Toulouse et c’est à ce moment-là que débute la notion de Grand Maître. Puis en 1988, lors du centenaire de la Faluche à Reims, est édité un nouveau code plus complet tenant compte des particularités montpelliéraines. La même année a lieu le congrès des 100 ans de la faluche, à Reims. Depuis, un congrès-anniversaire a lieu tous les ans dans une ville différente.

ORGANISATION:

Les faluchards dépendent la plupart du temps d’une association étudiante de filières, d’une corporation ou d’un bureau des élèves et ceci dans la plupart des grandes villes universitaires françaises. Un Grand-Maître (GM) est alors désigné comme garant des traditions, du bon déroulement des baptêmes et du comportement des faluchards. Selon les traditions locales, il est parfois appuyé par un Grand-Chambellan (GC) qu’il choisit ou qui est élu. L’insigne de ces responsables est une croix, sur laquelle se trouve inscrit « au mérite ». Ils la portent au bout d’un ruban de la couleur de la filière qu’ils représentent. La croix de GM est émaillée de blanc et celle de GC est dorée.

Il existe également des ordres au sein de la faluche, créés au gré des années. L’appartenance à une confrérie étudiante peut être signalée sur la faluche par un ruban ou un insigne particulier à chaque confrérie.

UNE COIFFE CODIFIEE:

étudiants en faluche Les couleurs et insignes portés sur la faluche retracent la vie de l’étudiant. Un code écrit permet d’assurer une homogénéité au sein du mouvement faluchard afin que chaque étudiant puisse « lire » la faluche et ainsi connaître le parcours de chaque personne. Une synthèse des différents codes régionaux est réalisée le 8 mars 1986 à Lille. Le descendant de ce code national est remis à jour chaque année depuis le centenaire de la faluche en 1988.

 Voici une introduction rapide de la Faluche. A vous de découvrir tout ce qui fait son histoire au sein de ce site.

CONSTITUTION D’UN MUSEE:

Le but du site WWW.FALUCHE.INFO est de rassembler tout ce qui a fait, fait ou fera l’histoire de la Faluche, aussi bien en documents papiers, en vidéo, en photos qu’en pin’s. Nous tentons donc de rassembler, d’acheter tout ce qui peut nous tomber entre les mains. Malheureusement, nous sommes tous bénévoles et c’est sur nos deniers personnels que tout ceci est collecté. Ce travail, commencé il y a presque 15 ans, nous a permis de rassembler des centaines de pièces. Lire la suite…


Pourquoi des fonds sont-ils nécessaires?

Parfois, quelques uns d’entre vous se demandent pourquoi faluche.net aurait besoin de fonds pour constituer son musée. Je vous mets ci dessous les captures d’écran de plusieurs photos qui ont un intérêt historique indéniable pour la vie du monde étudiants et de la faluche. Malheureusement, à 50 euros pièces, il nous reste à gagner au loto.  😉 

Faluche musée