Origine du logo de www.faluche.info

L’A, 1948

 Bi-mensuel de l’AGER – Association Générale des Etudiants de Rennes

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Avec comme slogan: « L’A, le premier journal par …ordre alphabétique ».

Le logo a donc servi de modèle pour le journal de l’AFRE (Faluchement vôtre) et le logo de www.faluche.info.

rennes, l'A, association générale des étudiants de rennes, AGER, faluche


Pin’s faluche.info version 2010 et 2013 inspiré de ce même logo.

Pin's faluche.info version 2010 et 2013

2012 – DOSSIER : PORTRAIT DE FAC : L’UNIVERSITÉ DE STRASBOURG

 

Ce qui l’a attirée à l’université de Strasbourg

“Je n’ai pas vraiment regardé la formation elle-même”, avoue l’étudiante en biologie, dont le choix s’est d’abord fait sur des critères extrascolaires. Strasbourg l’a attirée avant tout par sa situation géographique. “La ville est proche de l’Allemagne, mais aussi de la Suisse, du Luxembourg, de la Belgique. On passe un pont, et on peut aller voir autre chose”, explique cette jeune fille curieuse de tout.
En plus d’être une ville européenne, puisqu’elle accueille le siège du Parlement européen, Strasbourg a aussi l’avantage à ses yeux d’être une ville très étudiante, réputée pour la richesse de sa vie associative. Et de fait, à peine arrivée, Arielle s’investit dans diverses associations universitaires.

Ses premiers pas à l’UdS

“Quand on arrive, on est accueilli par les associations qui informent les nouveaux étudiants sur tous les aspects pratiques et organisent des activités, une visite de la ville…”, se rappelle Arielle. L’étudiante a tout de suite saisi l’occasion de rencontrer d’autres jeunes, elle qui ne connaissait personne à Strasbourg
L’université compte une trentaine d’associations étudiantes, regroupées au sein de l’AFGES (Association fédérative générale des étudiants de Strasbourg). Créée il y a plus de 30 ans, l’AFGES est aujourd’hui incontournable et constitue un véritable partenaire pour les institutions officielles, qu’il s’agisse de l’université elle-même, où elle compte de nombreux élus, mais aussi de la région, du département, du CROUS (centre régional des œuvres universitaires et scolaires), ou encore de la CAF (caisse d’allocations familiales).

Sa vie à l’université alsacienne

Très impliquée dans la vie associative. Lors de sa 1re année, Arielle choisit de rejoindre l’association de sa filière d’études : l’Amicale des sciences. “Moi aussi je voulais participer !” raconte celle qui devient alors trésorière adjointe. Elle contribue aussi aux multiples activités de l’association : tenir la cafet’, organiser la vente de matériel scolaire, gérer les photocopies… “J’y ai passé les trois quarts de mon temps”, confie la jeune fille, qui met alors quelque peu ses cours de côté…
Résultat : elle valide 1 semestre sur 2, passe tout de même en L2, mais avec des matières de L1 à rattraper. Qu’à cela ne tienne, elle fera sa L2 en 2 ans ! “Je ne regrette pas du tout”, assure l’étudiante, qui s’astreint cependant à ralentir un peu ses activités associatives : “Il faut savoir dire stop et prendre le temps de travailler.”

De l’Amicale des Sciences à la faluche alsacienne. Après 2 ans passés à l’Amicale des Sciences, Arielle rejoint une association davantage tournée vers la culture locale : l’Amicale des faluchards alsaciens. La faluche, c’est ce drôle de chapeau bariolé, traditionnellement porté par les étudiants en Alsace, mais aussi à Montpellier, Toulouse, Rennes… Peu connue, elle fait pourtant partie du folklore estudiantin.
“La faluche existe depuis 120 ans en France, 102 ans en Alsace. Chaque couleur a sa signification. Elles indiquent la filière, le niveau d’études, l’engagement de celui qui la porte”, explique Arielle, heureuse de s’être ainsi plongée dans la culture régionale et “prête à défendre la faluche !” Car après moins de 3 ans passés à Strasbourg, “je me sens en partie Alsacienne, affirme-t-elle. Et même Alsacienne d’adoption.”

Ses études en biologie

Après sa licence de biologie, Arielle souhaite entrer en école vétérinaire. Or, seuls 4 établissements délivrent le diplôme d’État en France. Ceux-ci sont situés à Maisons-AlfortNantesLyon et Toulouse. “Étant donné qu’aucune ne se trouve à Strasbourg, je serai contrainte de quitter la ville à cause de cela”, regrette Arielle, qui ajoute : “S’il y avait eu une école à Strasbourg, j’aurais été ravie de rester.”


strasbourg: vie à l'université - faluche

Article trouvé sur le site de l’Etudiant: http://www.letudiant.fr/etudes/fac/portrait-de-fac-l-universite-de-strasbourg-13610/la-vie-etudiante-a-luniversite-de-strasbourg-vue-par-arielle-arrivee-de-nice-11872.html


Mémoire – L’Association Générale des Etudiantes et Etudiants Rennais de 1919 à 1940

L’Association Générale des Etudiantes et Etudiants Rennais de 1919 à 1940

Mémoire de maîtrise d’histoire contemporaine (1999 – LE GOC Hervé)
Téléchargement du mémoire pdf en fin de page 

En 1919, l’Association Générale des Etudiantes et Etudiants Rennais reprend vie. Née à la fin du XIXe siècle, elle possède donc déjà un passé qu’il convient d’évoquer.

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1936 – Ouest Eclair – Des etudiants bordelais victimes d’une agression

devant une vieille maison nantaise, d’une architecture très pittoresquement évocatrice de temps révolus.
Ils écoutaient les explications de leur camarade, lorsqu’ils furent surpris, par derrière, au moment où ils s’y attendaient le moins, par une bande d’énergumènes
Les étudiants ne portaient aucun insigne, mais ils étaient coiffés de leur béret traditionnel, la « faluche ».
Deux de ces coiffures furent arrachés, mais les étudiants se ressaisirent et l’un des agresseurs dut rendre une « feluche »
Mécontents, à juste titre, d’être accueillis de cette façon dans notre ville, les étudiants se rendirent au commissariat de permanence où ils furent reçus par M. Gruet. Une plainte en règle fut enregistrée.

 

1936 - Ouest Eclair - Des etudiants bordelais victimes d'une agression

1925 – Ouest Eclair – Les étudiants nantais et rennais fraternisent

L’indulgence ? Pourquoi ?…. Qui pourrait se plaindre d’une joyeuse animation, fut-elle bruyante, lorsqu’elle est signe d’entente et de cordialité. Or, c’est le cas.
Ces deux cents étudiants nous arrivant de la métropole universitaire de l’Ouest représentaient la démarche courtoise et symbolique de Rennes oubliant le passé, et venant tendre une main fraternelle à la vieille cité nantaise.

La délégation rennaise avait à sa tête M. Colas-Pelletier, cumulant les fonctions de président de l’Association générale des étudiants rennais et celle de président.du club sportif des étudiants rennais. L’accompagnaient : M. Picquenot, vice-président: de l’A. G. Rennais et MM. Bossu-Menton,. Rousseau, Lesage et Destages.
Parmi les deux cents étudiants rennais, il y avait des étudiantes… C’est à croire que Rennes les avait choisies et élues tant ces jeunes filles faisaient, figures de reines, entourées, au reste, qu’elles étaient d’une cours respectueuse et pleine d’attentions.
Nous avons pu en juger lors de la réception qui eut lieu, le matin, au siège de l’A. E. N. et où cette délégation féminine, composée de Mlles Flandrin, Mona-Voisard, Cernée et Odette de Feraudy, rencontra la section féminine nantaise présidée par Mlle Ruel.
Mais tout ne fut pas galanterie à cette réception et d’abord nous entendîmes M. Monnier, président de l’A. E. N., entouré de MM. Lemerle et Garaud, vice-président Bigot, trésorier et Bouté, secrétaire, haranguer les camarades rennais pour leur souhaiter une chaude bienvenue et les convier à une union de plus en plus intime avec les étudiants nantais.
« Nous sommes, dit-il encore, plus près de vous que de nos camarades angevins. Eux, vivent sous un autre ciel, sont un peu d’une autre race ».
Dans sa réponse, M. Colas-Pelletier mit de son ardeur sportive.
« C’en est fini des querelles entre Rennes et Nantes, dit-il. Une ère de concorde s’ouvre qui ne se fermera jamais ».
« Et d’ailleurs, ajoirte M. Colas-Pelletier, à Lille, lors du Congrès national, n’avons-nous pas fait déjà-bloc. Rennais et Nantais n’étaient-ils pas amalgamés, leur énergie teintée de la même mélancolie bretonne s’opposant à l’exubérance méridionale ?»
Après un éloge de,M. Monnier dont M. Colas fit ressortir le beau sang-froid et l’esprit de diplomatie, les coupes s’entrechoquèrent et l’on but aux deux AG.

 

Les étudiants nantais et rennais fraternisent