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Strasbourg : l’Afgès a 90 ans mais pourrait disparaître en fin d’année

L’association fédérative générale des étudiants de Strasbourg a célébré aujourd’hui cet anniversaire, et ces décennies passées au service des étudiants et de la vie universitaire de Strasbourg. Mais avec beaucoup d’inquiétude quant à son avenir. L’AFGES pourrait disparaître.

Par Maxime VillirilloPublié le 09/02/2013 | 17:41

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Strasbourg : l’Afgès a 90 ans mais pourrait disparaître en fin d’année © France 3 Alsace

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Avec 90 ans d’implication forte dans la vie étudiante de Strasbourg, l’anniversaire avait tout pour être festif.

Mais il faut bien l’admettre, c’est plutôt la perspective d’une disparition de l’AFGES qui est désormais dans tous les esprits. En cause, un dialogue rompu avec le CROUS, organisme d’Etat propriétaire des murs de la Gallia, emblématique restaurant universitaire géré par les étudiants de l’AFGES.

 


trouvé sur le site : http://alsace.france3.fr/2013/02/09/strasbourg-l-afges-90-ans-mais-pourrait-disparaitre-en-fin-d-annee-197217.html

2012 – DOSSIER : PORTRAIT DE FAC : L’UNIVERSITÉ DE STRASBOURG

 

Ce qui l’a attirée à l’université de Strasbourg

“Je n’ai pas vraiment regardé la formation elle-même”, avoue l’étudiante en biologie, dont le choix s’est d’abord fait sur des critères extrascolaires. Strasbourg l’a attirée avant tout par sa situation géographique. “La ville est proche de l’Allemagne, mais aussi de la Suisse, du Luxembourg, de la Belgique. On passe un pont, et on peut aller voir autre chose”, explique cette jeune fille curieuse de tout.
En plus d’être une ville européenne, puisqu’elle accueille le siège du Parlement européen, Strasbourg a aussi l’avantage à ses yeux d’être une ville très étudiante, réputée pour la richesse de sa vie associative. Et de fait, à peine arrivée, Arielle s’investit dans diverses associations universitaires.

Ses premiers pas à l’UdS

“Quand on arrive, on est accueilli par les associations qui informent les nouveaux étudiants sur tous les aspects pratiques et organisent des activités, une visite de la ville…”, se rappelle Arielle. L’étudiante a tout de suite saisi l’occasion de rencontrer d’autres jeunes, elle qui ne connaissait personne à Strasbourg
L’université compte une trentaine d’associations étudiantes, regroupées au sein de l’AFGES (Association fédérative générale des étudiants de Strasbourg). Créée il y a plus de 30 ans, l’AFGES est aujourd’hui incontournable et constitue un véritable partenaire pour les institutions officielles, qu’il s’agisse de l’université elle-même, où elle compte de nombreux élus, mais aussi de la région, du département, du CROUS (centre régional des œuvres universitaires et scolaires), ou encore de la CAF (caisse d’allocations familiales).

Sa vie à l’université alsacienne

Très impliquée dans la vie associative. Lors de sa 1re année, Arielle choisit de rejoindre l’association de sa filière d’études : l’Amicale des sciences. “Moi aussi je voulais participer !” raconte celle qui devient alors trésorière adjointe. Elle contribue aussi aux multiples activités de l’association : tenir la cafet’, organiser la vente de matériel scolaire, gérer les photocopies… “J’y ai passé les trois quarts de mon temps”, confie la jeune fille, qui met alors quelque peu ses cours de côté…
Résultat : elle valide 1 semestre sur 2, passe tout de même en L2, mais avec des matières de L1 à rattraper. Qu’à cela ne tienne, elle fera sa L2 en 2 ans ! “Je ne regrette pas du tout”, assure l’étudiante, qui s’astreint cependant à ralentir un peu ses activités associatives : “Il faut savoir dire stop et prendre le temps de travailler.”

De l’Amicale des Sciences à la faluche alsacienne. Après 2 ans passés à l’Amicale des Sciences, Arielle rejoint une association davantage tournée vers la culture locale : l’Amicale des faluchards alsaciens. La faluche, c’est ce drôle de chapeau bariolé, traditionnellement porté par les étudiants en Alsace, mais aussi à Montpellier, Toulouse, Rennes… Peu connue, elle fait pourtant partie du folklore estudiantin.
“La faluche existe depuis 120 ans en France, 102 ans en Alsace. Chaque couleur a sa signification. Elles indiquent la filière, le niveau d’études, l’engagement de celui qui la porte”, explique Arielle, heureuse de s’être ainsi plongée dans la culture régionale et “prête à défendre la faluche !” Car après moins de 3 ans passés à Strasbourg, “je me sens en partie Alsacienne, affirme-t-elle. Et même Alsacienne d’adoption.”

Ses études en biologie

Après sa licence de biologie, Arielle souhaite entrer en école vétérinaire. Or, seuls 4 établissements délivrent le diplôme d’État en France. Ceux-ci sont situés à Maisons-AlfortNantesLyon et Toulouse. “Étant donné qu’aucune ne se trouve à Strasbourg, je serai contrainte de quitter la ville à cause de cela”, regrette Arielle, qui ajoute : “S’il y avait eu une école à Strasbourg, j’aurais été ravie de rester.”


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Article trouvé sur le site de l’Etudiant: http://www.letudiant.fr/etudes/fac/portrait-de-fac-l-universite-de-strasbourg-13610/la-vie-etudiante-a-luniversite-de-strasbourg-vue-par-arielle-arrivee-de-nice-11872.html


2011 – Laurent Wauquiez à Strasbourg pour la remise du DUEE

C’est jeudi 15 septembre 2011 que Laurent Wauquiez, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, est venu à Strasbourg pour se pencher sur le thème de la formation universitaire et de l’innovation pédagogique.

Laurent Wauquiez à Strasbourg pour la remise du DUEESix étudiants de l’Université de Strasbourg se sont vus décerner le Diplôme Universitaire de l’Engagement Etudiant (DUEE) par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche en personne. Parmi eux, quatre étudiants de l’AFGES : Thibaut Klein, président de l’Association fédérative générale des étudiants de Strasbourg ; Vanessa Liot, vice-présidente de l’AFGES en charge des relations extérieures, Marie Salomon, vice-présidente au CEVU de l’UdS et Didier Tossé, vice-président étudiant au CROUS.

« Nous avons beaucoup apprécié l’intérêt du ministre au sujet de l’engagement étudiant », expose Vanessa Liot, une des étudiantes titulaires du DUEE. « Laurent Wauquiez nous a dit : ‘On parle toujours d’un emploi du temps de ministre, mais comment faites-vous pour en gérer trois ?’ Une question assez pertinente puisque nous avons nos cours, notre investissement au sein des associations, et les mandats d’élus. Il a dit être impressionné, que les étudiants engagés sont de très bons exemple et qu’il y a besoin de gens comme cela ».

Le ministre s’est également intéressé au DU Tremplin Réussite. « Il voulait avoir l’avis des étudiants concernés, pourquoi ils s’étaient tournés vers ce DU, quelles étaient leurs motivations, et ce qu’ils allaient faire après. Il a souligné aussi l’importance de ne pas être dans une situation d’échec mais de rebondir afin de ne pas perdre un an », précise Vanessa.

Anecdote oblige, Laurent Wauquiez en a profité aussi pour s’enquérir de ce qu’était la faluche, portée ce jour-là par les étudiants sur l’épaule droite, en signe de respect. « Il était très accessible, ouvert et à la recherche du dialogue », souligne Vanessa Liot. Propos similaires de la part de Thibaut Klein, président de l’AFGES : « Le Ministre était venu pour saluer l’aboutissement de deux diplômes universitaires, et il a remis lui-même ceux du DUEE. C’est un geste politique fort de voir le ministre se déplacer pour reconnaître l’engagement dont font preuve les étudiants élus et associatifs envers leurs pairs. Et cela démontre l’importance de voir des étudiants en responsabilités ».

Crédit photo : Pascal Disdier : Misha-CNRS Alsace-UdS.

 


Article trouvé sur le site de l’AFGES : http://afges.org/fr/131618042529497-laurent-wauquiez-a-strasbourg-pour-la-remise-du-duee.html